Le Bain de Lucrèce

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Eclectic Blue

Classé dans : Non classé — 21 avril, 2016 @ 7:41

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Blue Pepper is back. Blue Pepper c’est le pseudo dont Nathalie du site Piment Rose m’avait affublé il y a quelques années. Rendons à Cléopâtre ce qui lui appartient.

Piment bleu … J’aime bien ce mot « bleu » comme on dit d’une personne, issue de la noblesse, qu’elle a du sang bleu dans les veines.

Cette couleur qui se métamorphose en un blue chez nos amis Anglo-Saxons et fait inévitablement monter la température.

Blue Pepper is back. Un peu plus poivre et sel que naguère mais aussi Blue que jadis.

Petit bémol toutefois : maintenant on me laisse la place dans le métro.

Funeste jour que celui où une lolita m’a proposé son siège (au sens propre bien sûr). J‘ai lu dans ses yeux, ce message subliminal, ni snapé, ni tweetté : j’étais un sexa.

Verdict d’assise en 13 sales caractères !

Mais jamais au grand jamais je ne laisserai mes soixante bougies me prendre à l’envers pour faire de mon être un a-sex.

Comment pourrais-je laisser ce « a » privatif me pénétrer sans crier gare, me parant des habits d’un ascète et renoncer ainsi aux Dames Galantes chères au cœur du seigneur de Bourdeilles, l’abbé Brantôme.

Finis les 5 à 7 de 6 à 9 et vice et versa ????   Que nenni …

J’ai le fantasme en éveil comme Mr de Saint-Simon avait la mémoire en trou de serrure, si l’on en croit Raymond Devos.

Pourtant, à la surprise générale, pour marquer l’arrivée de ce six un peu encombrant au premier abord, je décidais d’opter pour une formule « Paris au mois d’Août en mode culture » : les expos, les salles obscures, les musées, avec Orsay en premier pour bien comprendre les mystères de l’Origine du Monde, et une envie insatiable de lire.

Après la masturbation, la fellation, la sodomie (je sais, on ne se refait pas !!!) cet « Osons l’économie de Marché » aux Editions du Billet Doux, allait m’apporter une bouffée d’air frais.

C’était donc cela le problème : mon « mens sana » me harcelait en hurlant Spinoza, Resnais, Warhol et mon « corpore sano » répétait à tue-tête Apollinaire, Pierre Louÿs, Poinger….

Mais avant d’aller plus loin un petit rappel historique s’impose.

Dans les années 60-70, la France dut se battre avec un courant de pensée et un pouvoir qui tentait de contrôler les arts et les médias. Ainsi donc les ciseaux d’Anastasie se promenaient librement au cœur de la Gaule donnant de la coupure et de l’interdiction au gré de l’humeur des gouvernants. Ce mouvement qui se caractérisait sur nos étranges lucarnes par l’apparition d’un petit carré blanc qui par la suite devint rectangle, au moindre téton, s’attaqua même en décembre 1971 à l’émission à Armes Egales, pour « corriger » un film de Maurice Clavel.

C’est ce soir-là que retentit la phrase « Messieurs les censeurs bonsoir ! ». Le tout en noir et blanc bien entendu.

La jeunesse d’alors, très politisée, entra dans un tourbillon frénétique de consommation de journaux, de livres, de films souvent interdits au moins de 13 ans, où l’on côtoyait Buñuel, Altman, Fellini, Bergman, puis sur les conseils des enseignants, se plongea dans les univers oniriques ou tourmentés d’Arrabal, Jodorowski, Makavejev, Marco Ferreri, Pasolini ou Barbet Schroeder.

« Donnez-nous notre nu intégral mensuel » telle était ma supplique, entre esquimaux Gervais et Jean Mineur Publicité, satané gamin qui la mettait toujours dans la cible, et fit découvrir à la France que Balzac était aussi un indicatif téléphonique.

Quelques années plus tard L’Empire des Sens celui du réalisateur japonais Oshima posa les jalons d’une tendance qui fut suivie notamment par de nombreux cinéastes dont le québécois Gilles Carles (L’ange et la femme).

Loin des effets « papier glacé » des « Emmanuelle » (1 à 3) nous étions sous l’Emprise des Sens, devant l’audace de certaines scènes jouées « sans filet » … c’est-à-dire sans trucage, ni doublure, ni prothèse. Fermons la parenthèse « un œil dans le rétro »

Aujourd’hui sur Internet, les films sulfureux ont été recensés sous le titre Explicit (ou Unsimulated) sex scenes in Mainstream Movies.

Y figurent notamment les deux derniers Lars Von Trier (Nymphomaniac I & II) et « le » Gaspar Noé qui fut projeté au festival de Cannes : Love.

C’est sur ce dernier que je jetai mon dévolu.

Notez que l’apparition sur la croisette d’un long métrage « hot », reste le meilleur alibi culturel pour voir un film d’amour avec des scènes de sexe à moins que ce soit un film de sexe avec des scènes d’amour.

Je ne vous fais grâce de la critique d’autres l’ont déjà faite : les uns pour encenser, les autres pour détruire. Je voulais pour ma part voir ce que les réalisateurs proposaient en matière de scènes érotiques, un exercice très périlleux, car on peut sombrer à tout moment dans un X sans intérêt.

Exception faite des pornos chics d’Andrew Blake et de quelques productions conçues spécialement pour Canal+.

J’obtins donc ma dose de chair fraîche, du non simulé à deux, à trois, jusqu’à « je n’arrive pas à compter », jusqu’à saturation.

Qu’étais-je venu chercher ?  Des sensations semblables à celles que j’avais connu en 1973 lors de la projection de l’Enfer pour Miss Jones de Damiano (sélectionné pour le festival du film fantastique d’Avoriaz) ou en 76 lors de la sortie de Vices Privées et vertus publiques quand Miklós Jancsó revisitait le drame de Mayerling ?

J’étais sans nul doute à la poursuite de parfums perdus, ceux de mes 20 ans, de mes quêtes libertines, de ce romantisme débauché que Musset peint si bien dans les Confessions d’un enfant du siècle.

Maintenant je sais : si mon compteur affiche 60, l’esprit et le corps clament haut et fort :  #troisfois20.

Epilogue : Ce billet d’humeur a été en partie inspiré par la publication d’un hors-série du journal Le Monde consacré à François Mitterrand, où un texte de son livre « l’Abeille et L’architecte » est consacré au cinéma pornographique. Le président qui croyait aux forces de l’esprit, en connaissait un rayon sur celle du corps.

Panem and Circensex

Classé dans : Non classé — 6 février, 2013 @ 1:27

Panem and Circensex k99113111Je n’ai jamais caché tout au  long des pages de ce blog le culte que je voue au film de Tinto Brass, Caligula, notamment dans sa version intégrale. Le réalisateur transalpin fut enfin reconnu par ses pairs comme un maître de l’érotisme, après un détour par la Cinémathèque Française. Le regretté Bob Guccione producteur du projet avait donné un cachet sulfureux en distillant ça et là, dans ce  long métrage, des scènes d’amour non simulées et des orgies dont l’apothéose « jaillissait » sur les notes magiques du sublime Roméo et Juliette de Prokofiev.

Tout l’arsenal ou presque des positions et des pratiques sexuelles avait été  passé en revue et accommodé à la sauce Penthouse.

 Aussi n’est ce pas sans une certaine fébrilité que j’attendais la sortie de la série Spartacus produite par le mari de Lucy Lawless (Xena), Robert Tapert et diffusé aux Etats Unis sur la chaîne Starz.

Sexe et violence étaient célébrées dans des bandes annonces suffisamment énigmatiques pour pousser le téléspectateur à se brancher sur Orange Cinéchoc ou W9.

Curieux de nature j’ai mis le cap sur mon site « porn » préféré : Xhamster……oui je sais : c’est pas bien mais que voulez vous à mon âge on ne se refait pas. Outre les extraits des deux premières saisons proposés, on pouvait découvrir deux vidéos intitulées respectivement « Spartacus I et Spartacus II ».

Ainsi ai-je pu constater avec l’étonnement qu’il sied en  cette circonstance, que les acteurs donnaient de leurs personnes à tous les sens du terme. Blowjobs à profusion, scènes lesbiennes, pénétrations, sodomie, éjaculations faciales, (bon là j’arrête) apparemment rien ne manquait à  l’appel de la chair….sauf qu’à cet instant je ne savais toujours pas s’il s’agissait ou non d’un fake. Puis en visionnant le générique j’ai découvert le pot aux roses : il y avait deux types de gladiateurs; d’une part ceux de la série américaine qui suggérait et d’autre part ceux du film « hot » intitulé Spartacus MMXII. Les initiateurs du projet n’ont pas lésiné sur les moyens, y compris dans les scènes de cascade ce qui est rare pour ce type de films : c’est à souligner.

Le parallèle entre les deux se poursuit lorsque l’on réalise que dans cette version le producteur-réalisateur-acteur, Marcus London est marié à une des actrices du film….comme Tapert et Lawless.

Et justement, pour en revenir à la série, je vous livre ces quelques réflexions qui n’engagent que  moi.

Mentionnons en préambule l’approche originale faite par le site Peplum. Je vous invite à le visiter : c’est une source inépuisable d’informations.

Le même site fourmille d’indications incroyables fruit d’un gros travail de recherche. On peut y lire : » Les Romains distinguaient deux sortes de fellation : passive (fellatio) ou active (irrumatio). » ou encore  « Certains garçons n’étant pas aussi bien membrés que d’autres, il a fallu créer ce qu’on a appelé le Kirk Douglas, une prothèse que certains acteurs ont portée pour se sentir plus à l’aise.»

Au niveau technique la qualité de l’image est remarquable, l’utilisation certes parfois excessive ,de l’informatique pour générer des effets spéciaux, rafraîchit le genre Peplum, indiscutablement. La bande son aurait surpris les romains eux-mêmes. Et bien sur César aurait écrit  sur cette partition une version plus allumée de la Guerre des Gaules.

Transition facile pour en arriver au respect de la vérité historique. Les bloggeurs sont d’accord pour dire que la série prend quelques libertés avec l’histoire, alors que le scénario de Caligula écrit par Gore Vidal   s’inspirait nettement des Douze Césars de Suétone, étude sans concession sur la Rome de Claude et Tibère, même si Guccione s’est parfois laissé emporté par le tourbillon érotique des années 80.

Selon un article du Monde Diplomatique de 2007 « Rome » la co-production italo-britannique aurait aussi  légèrement falsifié l’antiquité.

L’école italienne de décoration avec quelques accents florentins se tourne vers la Rome des écrits, au coeur de Cinecitta; Spartacus la série est résolument et paradoxalement ancrée dans le 21ème siècle. Décors et costumes extraordinaires de Danilo Donati pour Caligula, que l’on retrouvera pour partie dans la série Rome.

Par moment le montage  semble manquer d’âme ou de souffle et ce malgré la performance des acteurs, remarquables au point de me faire céder aux sirènes de la version originale.

Ceci étant dit je me suis lancé sur une pente savonneuse en comparant deux oeuvres destinées l’une au cinéma et l’autre à la télévision. Mais comme la plupart des articles établissent un parallèle entre Rome et Spartacus, je me suis dit que, pour ne rien changer des habitudes du lycée et de la fac, ce serait bien de s’offrir un « hors  sujet ».

D’autant que la toile fait sans cesse référence à la série « Rome ».

Saluons aussi la force de caractère de l’équipe qui s’est heurée à de nombreux obstacles dont un en particulier :   le tournage fut marqué par le décès de l’acteur Andy Withfield le 11 septembre 2011.

Dernière recommandation avant de télécharger  ou d’acheter : vérifiez que vous avez en main la version intégrale car certains sites mettent en vente de fausses versions non censurées.

Personnellement je suis persuadé que d’autres bobines du film de Brass réapparaîtront un jour. Le making off qui figurait sur le DVD donnait à penser que, selon l’expression d’un commentateur

sportif, Guccione n’aurait pas fait le voyage à Rome pour rien.

Au bout du compte ces romains n’étaient pas aussi fous que le prétend Obélix : en bien des points nous leur ressemblons réclamant sans cesse notre dose de « pain et de cirque ».

Sexique…Un lexique pour le sexe !! (Part Two)

Classé dans : L'encre de ma plume,Tendance — 15 juillet, 2011 @ 9:03

    f00054741.jpgPour maîtriser les Jeux (et les Feux) de l’amour, et nous savons tous que la palette des plaisirs est vaste, tant il en faut pour tous les goûts, l’outil G.P.S. (Guide Pour le Sexe) devient indispensable. La navigation coquine par moteur de recherche interposé, n’en sera que plus pénétrante. 

Et si, par le plus grand des hasards votre entourage vous jette un regard inquisiteur en découvrant que vous fréquentez des sites que la morale et le ministère de la culture réprouvent, à ce moment là, jetez leur en pâture quelques mots d’Appolinaire ou de Lautréamont.   

La prochaine liste non exhaustive, bien sur, parviendra-t-elle à faire rejaillir la lave brûlante du volcan de vos fantasmes ?

Si vous avez aimé les préliminaires,  la première partie, j’espère que vous dégusterez cette nouvelle salve de termes sulfureux. Bonne lecture de ce texte qui, vous l’aurez compris, n’est pas un premier jet.  

Amateur: Vidéo-gag version hot. Nos contemporains maîtrisent les nouvelles technologies, à un point tel que cela en devient indécent : ben ça tombe bien c’est ça qu’on veut !!!!

Asian: Que se passe-t-il à Shangai, à Singapour, à Seoul ? La planète est toujours à l’affût despaa0850000791.jpg moindres soubresauts du continent asiatique, en matière de bourses. 

Quand la Chine s’éveillera le monde tremblera disait Napoléon : quand toute la Chine jouira, quel tsunami ce sera.      

 Beach : Sous les pavés la plage, le soleil, la mer et ce sable qui ne gardera qu’un instant l’empreinte des étreintes fougueuses de nos corps nus enlacés, juste troublés par les caresses sensuelles de la brise marine…

mais qu’est ce que je raconte  ????

Big Tits: Il n’est point question ici d’ornithologie, et en particulier de mésanges, mais de tétons. Une occasion pour mieux saisir toutes les finesses des paroles d’une chanson de Maurice Chevalier : Valentine, Valentine.  

Black and Ebony: Après Martine à Kuala Lumpur vous aimerez Martine à Bamako : évitons la Guinée pour des raisons monétaires.

Célébrities: Let my people go, certes, and fuck assurément. Le net, fait tourner en boucle quelques sex-tapes et extraits de films, parmi lesquels on reconnaîtra Paris Hilton, Severina Vuckovic, Alana Dante, Abi Titmuss, Chloe Sevigny, Carole Laure, Margo Stilley, Pamela Anderson, Kim Kardashian, Tonya Harding et quelques autres ….  

paa0850000831.jpgCuckhold : le cocu est loin d’être imaginaire comme l’écrivait Molière; il est magnifique, tout à la fois acteur et spectateur.

Fisting ou fist fucking : vous leur offrez un doigt et elle vous prend la main.

Gay : ce mot tire son origine du vieux français : ça c’est pour l’aspect culturel.

Pour le reste  on finirait par regretter que Leonardo Da Vinci, dont la possible homosexualité fut souvent évoquée, ne soit plus de ce monde.

 Il aurait d’une part, apporté son génie inventif à la conception des chars de la gay pride et mis, d’autre part, une âme dans les vidéos proposées sur la toile.  

Granny : une barre de céréales qui aurait dépasser sa date de péremption.

Group : Chez nous on appelle ça un séminaire, un congrès, ou une journée d’intégration d’école de commerce, mais aussi une orgie ou une partouze.    

Hidden Cam : La génération Béliveau fait des émules : bienvenu à « Surprise sur prise »…par contre le travail pêche souvent au niveau du montage et de la réalisation. Bref ce n’est ni plus ni moins que du voyeurisme, que l’on peut aussi qualifier de « trou de serrure ».   

Interracial : Un concept que Guy Lux aurait aimé…..Jeux sans frontière  devient Intersexe. is3004491.jpg 

Japanese : Ils ne maîtrisent pas la fusion mais pour les effusions faîtes leur confiance. On voyage  entre salons de massage, mangas et familles perturbées où la transgression des tabous est une activité en pleine expansion. Particularité nippone, les sexes sont quelques fois floutés…

Lactating: Pour ceux qui ont la nostalgie de la petite enfance….relisez Françoise Dolto

Lesbian: Regardez bien les scènes saphiques : on ressent parfois ce message sub-liminal qui dit : »Messieurs, voyez comme on se débrouille sans vous »….Un premier pas vers la parthénogénèse.

Licking: Deux exemples que le Bescherelle ne vous donnera jamais : Suck my cock and lick my ass.  Les verbes se distinguent selon que l’on se réfère au recto ou au verso. Maintenant vous pourrez lors d’un dîner en société, tel une My Fair Lady briffée par son pygmalion, instruire l’entourage de la différence entre sucer et lécher, dans la langue de sa gracieuse majesté. Honni soit qui mal y pense, bien évidemment.

Massage: Un homme masse une femme, ou le contraire…deux femmes massent un homme, deux femmes massent une femme….euh…si c’était possible, je souhaiterais que mon épouse espace ses visites chez son kiné et son ostéopathe.

f00052461.jpgMatures: La maturité et la maîtrise des choses de l’amour viendrait-elle avec l’âge ? A noter que la mature n’est pas forcement « cougar ». Mom, Mature, M.I.L.F.  : on se perd dans les jupes de ces dames.  

Pregnant : pour ceux qui ignorent l’émotion que suscite, chez les femmes, le fait de se trouver enceintes, je propose un extrait de Gargantua de Rabelais : »Après quoi il fientait, pissait, rendait sa gorge, rotait, pétait, baillait, crachait, toussait, sanglotait, éternuait et se morvait  ».

La grossesse c’est un grand moment de bonheur avec quelques petits désagréments. Heureusement qu’il y a cette folle envie de s’éclater avec des fraises, des bananes et beaucoup de chantilly. Vive les hormones libres !!!

 Shemale: Comprenez : also she-male. Nous sommes loin de la légende de la papesse Jeanne, qui aurait contraint l’église à la vérification de la virilité des futurs souverains pontifes et de la formule rituelle : Duas Habet et Bene Pendentes.

Spanking: la fessée. Version érotique du châtiment corporel…le monde n’est pas aussi rose que la littérature du même nom. Rappelons que certains excès en matière de sexe sont punis pas le code, sans lapsus s’il vous plait.

Strapon : Un phallus artificiel pour un plaisir réel ? Régulièrement utilisé dans des scénarios où ces demoiselles adoptent des postures masculines.  

Swingers : Oubliez le golf et le jazz. L’échangisme donne le tempo et rythme le balancement des corps.is5960651.jpg 

Webcam: Parce que tout le monde ne peut pas passer à la télé, le tout puissant créa Skype, Messenger et la web-cam…ainsi nos demeures seront pareilles au Jardin d’Eden : une femme, un homme, un sachet protéiné  et un sex-toy…

Les esprits chagrins feront remarquer avec raison que les conclusions de mes articles ont une forte connotation religieuse et qu’ils ne sont qu’une quête perpétuelle de cette frontière si fragile entre enfer et paradis.   

Sexique…Un lexique pour le sexe !! (Part One)

Classé dans : L'encre de ma plume,Tendance — 19 février, 2011 @ 8:54

we0623681.jpg La sagesse venant avec l’âge, je réalise à peine que l’on devrait tourner sept fois sa langue dans la bouche de sa partenaire avant de choisir un sujet.

Sorti quelque peu épuisé par les chutes de poudreuse, la vraie, celle qui tombe gratuitement du ciel et les arômes festifs de Sauternes d’exception, je posai mon dévolu sur un projet d’article dont je me rendis bien vite compte qu’il faisait moins appel à mes notions de sémantique qu’à la connaissance de la langue de Shakespeare qui se trouve être aussi celle du bunny de Playboy; je veux parler de ces mots dont on fait usage pour qualifier les pratiques amoureuses, et qui ont évolué par la grâce, si l’on me permet ce trait d’ironie, d’internet.

Car force est de constater que l’esthétique est souvent bannie des images qui accompagnent ces termes fleuris…mis à part quelques bijoux à la « sauce Hamilton » ou des extraits de films non classés « X » où figurent des scènes de sexe, explicites.

Oh certes ne remontons pas jusqu’à Donatien-Alphonse-François Marquis de Sade ou à d’autres auteurs français    mais citons Virginie Despentes, Michel Houellebecq ou Romain Gary qui ont su faire jaillir  la sève érotique (pornographique diront certains) de la littérature française.

« Il continua à masser le clitoris de plus en plus vite tout en léchant les lèvres à grands coupswe0564101.jpg de langue amicaux. Bruno fit une brève pause, introduisit un doigt dans l’anus, un autre dans le vagin et recommença à lécher le clitoris du bout de la langue, à petits coups très rapides. Elle jouit paisiblement, avec de longs soubresauts. Il demeura immobile, le visage contre sa vulve humide. » Les Particules Élémentaires. Michel Houellebecq.

C’est chaud hein ??? On continue ???

L’arrivée de la toile a bouleversé la donne :  l’internaute a accés à des vidéos le plus souvent accompagnées d’un titre en anglais (quelquefois en espagnol, en portugais ou en français).

Et voilà qu’il va falloir traduire en plus de regarder quand on ne fait pas autre chose en même temps….  ben oui j’aime regarder à deux. Bien sur nous n’allions pas quitter nos amis cuni et clito, la pipe et le 69, l’échangisme, le mélangisme, le triolisme, le voyeurisme, mais le cercle de famille allait s’agrandir.

Et comme quelqu’un qui fut très porté  sur la chose (sacré Victor) l’a écrit :

      Lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille we0749531.jpgApplaudit à grands cris ;

son doux regard qui brille Fait briller tous les yeux

Voici donc une première liste pour vous mettre en appétit. Les mots suivants vont-ils raviver une flamme dans vos yeux ?

Big Beautiful Women …bbw n’est pas une marque de voitures et pourtant on reste dans les grosses berlines…pour les amateurs d’air bag !

Bdsm pour « Bondage et Discipline, Domination et Soumission et Sado-Masochisme » ce qui devrait  donner « BD DS SM », mais bon on est là pour la souffrance alors compressons les initiales… 

 Blowjob  Vous vous souvenez qu’un homme politique promit à ses électeurs de travailler plus pour gagner plus. Eh bien nos voisins anglo-saxons ont répertorié une série de petits boulots pour lesquels nous autres français nous avions une palette d’expressions plus vertes les unes que les autres.  Travail du pied, de la main et du souffle : pragmatiques et moins portés sur la poésie que les gaulois, l’expression anglaise est sobre dans sa description et va à l’essentiel , en un mot l’éjaculation.

Bukkake  comme vous pourrez le constater en cliquant sur l’ »éclaboussage », je ne suis pas lewe0536551.jpg premier à avoir eu l’idée de ce type d’énumération.

Vous trouverez, par ailleurs, sur ce site libertin quelques définitions indispensables pour ne pas avoir l’air ignare en la matière. 

Il s’agit précisément d’une éjaculation de plusieurs personnes sur le visage ou les seins d’une femme ou d’un homme. On retrouvait initialement ces pratiques dans les films japonais.

Creampie..en un mot. En deux « cream pie » c’est une tarte à la crème. Faut pas être sorti du Carré des Feuillants ou de la Tour d’argent pour comprendre qu’il s’agit d’une éjaculation interne sans préservatif. Rappelons qu’il est préférable de rentrer couvert afin d’éviter tous risques de maladies. 

Cum shot…un coup de semence. (sans commentaire)

Femdom…Femme dominatrice : « Je suis contre les femmes, tout contre » disait Sacha Guitry. Les aimerait-on davantage quand elle nous font mal ?

Vu les dérives que l’on peut trouver en  ce domaine, je ne suis pas partant. Si en plus il faut se cd3660441.jpgfaire assurer les bijoux de famille, ça risque de saler l’addition. 

Flashing….de l’exhibitionnisme. A quand les flash mobs en string ? 

Footjob…rien à voir avec les dérives de nos bleus…quoique. Évitez les Nike à crampons à moins d’avoir à faire à un adversaire dominé de la tête et des épaules.

Gangbang…Un individu quelque soit son sexe se trouve face à de multiples partenaires. Le gang bang qui avait été mis à l’honneur par Messaline, troisième épouse de l’empeureur Romain Claude… Berlusconi se prenait-il pour Messaline en faisant découvrir à son harem, le désormais célèbre bunga-bunga lybien ?? 

GloryHole…Le trou de la gloire mais en fait plus prosaïquement le trou de l’érection puisque glory désigne, en anglais, l’érection matinale. Un moyen de se faire plaisir tout en gardant l’anonymat : il suffit de faire un trou dans une paroi et d’y placer son pénis.

Gokkun…le bukkake en version intégrale. On avale tout….question de faire le plein de vitamines C et B12, de calcium, de magnésium, de phosphore, de potassium, de zinc, et de sucres .

 Hairy pour hairy pussy. Inutile de faire un dessin, ceci est un héritage des films des années ev0160461.jpg70, où l’on découvrait des toisons abondamment fournies. Il y a toujours des amateurs de ces lèvres « vintages ».

Handjob… Vous remplacez le pied ou la bouche par la main et le tour est joué.

Milf   « Mother I’d Like to Fuck » (Mère que j’aimerais baiser). La femme cougar est recherchée, désirée…la chirurgie esthétique y est un peu pour quelque chose. (l’extrait choisi : Janine Lindemulder 41 ans, Milf Of The Year 2006)

POV  Littéralement : Point Of View. L’art d’être tout à la fois acteur et réalisateur…Les unités de lieu, de temps et d’espace sont respectées. 

SquirtingL’éjaculation au féminin. Je vous invite à relire le Cantique des Cantiques. On y trouve une très belle référence à la femme fontaine.

Et si les Saintes Ecritures en parlent…. 

Bye Bye Bob….

Classé dans : The Show — 29 octobre, 2010 @ 2:11

paa1210000561.jpg C’est l’histoire de trois petits cochons : Hugh, Larry et Bob; pour les uns trois visionnaires qui ont fait souffler, sur une amérique dégoulinant de puritanisme un vent de liberté sexuelle, ou alors, pour les autres, trois pervers coupables de basses oeuvres pornographiques, qui ont détérioré l’image de la femme.

Hugh Hefner, tout d’abord, se veut esthète avant tout : il fera de son Playboy une vitrine du nu érotique, à l’image de notre Lido qui offre le strass et les paillettes, en étoffant le produit d’un fond culturel d’une rare qualité…le bunny pourra se vanter d’avoir ouvert ses colonnes aux plus grands ( Walk on the blue Line). Le magnat multimédia de la presse de charme saura occuper le devant de la scène comme l’explique la biographie proposée par la firme elle-même, donnant de sa personne pour honorer sa réputation quitte à risquer d’y perdre la vie….à cause de boules de geisha  .

Larry Flynt, ensuite, l’illustration du rêve américain, qui fut mis en images par Milos Forman, même si l’on se doit de formuler quelques réserves relatives à la moralité de son business. Sa viepaa0850000281.jpg  est un roman où le sordide côtoie la tragédie sur fond de religion. Une enfance difficile, un détour par la navy, et l’expérience acquise dans l’achat de quelques bars, sont les étapes qui précèdent l’ouverture du premier Hustler Club et la naissance d’un magazine, qui va se heurter à maintes reprises à la censure. Paraplégique à la suite d’un attentat, l’homme ne baisse pas les bras et reste toujours à l’affût de bons coups. Celui qui avait réalisé un énorme scoop en publiant les photos de Jackie Kennedy Onassis, fit parler de lui en tournant un porno mettant en scène un sosie de la gouverneure de l’Alaska Sarah Palin.  

Bob Guccione, enfin, baigne dans un catholicisme sicilien dès son enfance, ce qui, un temps le poussera à songer à devenir prêtre, mais il renoncera pour un autre sacerdoce : le sexe. Fondateur de Penthouse, il lancera son mensuel, en imposant la nudité intégrale et en initiant quelques scoops, tel que les clichés de la première Miss América « noire » Vanessa Lynn Williams. C’est également lui qui publiera la sex-tape de la nuit de noces de la patineuse Tonya Harding. 

Producteur du Caligula de Tinto Brass, il y ajoute des scènes explicites qu’il tournera lui-même assisté de Giancarlo Lui. Le film est à tort présenté sur la toile comme un cuisant échec : on ne peut évoquer une telle saga en trois lignes dans un article. Une petite recherche sur le net u231127781.jpg permettrait de s’en convaincre.   

L’empire Penthouse, il est vrai, fut fragilisé par des erreurs de stratégie et des investissements aventureux, que Guccione dut éponger en vendant ses biens. 

C’est le cancer qui finalement aura eu le dernier mot le 20 octobre 2010, le patron de presse aurait eu 80 ans en décembre prochain. Ce petit cochon ne verra plus le loup….     

Les jeux de l’amour made in Japan.

Classé dans : Tendance — 14 septembre, 2010 @ 6:13

u174689671.jpg Fallait-il se cacher derrière les références culturelles les plus banales    et quelques clichés éculés  pour trouver une introduction,  plutôt un pré-texte à cet article ?

Franchement non ! J’ai renvoyé dos à dos le kabuki et les yakusas, le sumo et les Chiracs, le kimono et le saké. Certes, je suis un béotien pour tout ce qui touche à l’empire du soleil levant. En revanche ce qui s’y fait ne me laisse pas indifférent.

 Souvenons-nous pour commencer, que bien avant l’apparition de Fort Boyard sur nos écrans en 1990, nos amis nippons participaient à des festivités dont certaines étaient en tout point identiques à celles du concept français, seul le décor imposant des lieux faisait la différence.   

Au gré de mes déambulations innocentes  (tu parles !) sur Google, j’ai découvert un aspect de ce que l’on pourrait assimiler à de la télé réalité, qui a « éveillé » toute mon attention.

Oubliez les amours des acteurs d’Oshima, vous entrez dans une autre dimension.

Dans la première série, (lien réservé à un public averti) vous trouverez des concurrents qui se présentent en couple à un Jeu, où visiblement la suggestion et le rêve n’ont pas été conviés,  et se doivent d’accepter de passer par une série d’épreuves, comme d’autres passèrent sous le fourches Caudines.

Comment reconnaître l’être aimé(e) les yeux bandés  ? Devinez ? On fait appel au toucher : et dansbld0459631.jpg  ces émissions on ne touche pas qu’avec la main…suivez mon regard ! 

Mais le pire est à venir et se situe à la fin du « spectacle ».

Soit les tourtereaux sont invités à se mettre en action sur le plateau jusqu’au point d’orgue : l’éjaculation, contrairement aux parties génitales, n’est pas floutée; soit le mari assiste aux ébats de sa femme avec un jeune mâle, qui la conduit aux frontières du réel.

L’époux « voyeur » pris à son propre piège, subit tout cela avec un profond désarroi, impuissant comme on peut l’être devant les Oiseaux d’Hitchcock.

La présentatrice n’hésite pas à donner de sa personne s’il le faut, gratifiant les candidats de quelques gâteries au grand désappointement de ces dames. 

L’émission se conclue régulièrement pas la remise d’un cadeau et des applaudissements qui semblent provenir d’un public invisible, rappelant en cela les rires enregistrés sur-utilisés dans les « soap-opéra » aux U.S.A.

Ces séquences de jeux peuvent durer jusqu’à plus de 45 minutes. On est bien loin de l’Ile de la Tentation….

maef008921.jpg Dans la deuxième série, c’est une version hard du Jeu de l’Oie, à laquelle on nous propose d’assister. Fellations et cunilingus lesbiens sont à l’honneur, toujours dans la bonne humeur, même après avoir fait le plein en contribution masculine.

 Dans ce cas là il n’y aucune censure. Seul bémol à mon goût, si j’ose dire, on ne précise pas si les participants sont des comédiens ou si l’on met en situation de vrais amateurs.  

Il ne s’agit là que de deux exemples choisis parmi tant d’autres. Internet regorge de vidéos de ce style. Précisons également que d’autres pays proposent des shows du même acabit.  

Ces « japanese sex games » vont parfois assez loin dans la volonté de choquer et nous font penser à cette citation de Mallarmé : « La Chair est triste hélas ».  

L’autre Marilyn

Classé dans : Non classé — 11 mars, 2010 @ 5:23

k03044671.jpg Dans les années 70, le souffle du vent révolutionnaire de 1968, celui qui prend ses racines notamment dans le refus de l’engagement américain au Vietnam, se répand également sur le septième art. 

Certes nous n’en sommes pas au stade où un Gilles Carle, tente ( et il fut en ce domaine un précursseur) de faire sortir le film pornographique de son ghetto avec les scènes d’amour de l’Ange et la Femme.

En revanche des réalisateurs comme Gérard Damiano et les frères Mitchell vont parvenir à donner à ce genre particulier, une image telle que certains longs métrages seront diffusés en salle traditionnelle ( The Devil in Miss Jones) ou présentés en festival (Deauville - Avoriaz).

L’ »épopée » des deux ancien étudiants en cinema est retracée en partie sur Dvd Classik  . Evelyn Grunwald, qui signe l’article, réussit le tour de force de nous captiver et de nous démontrer en quoi ce « porno » n’est pas comme les autres.

Intéressement de l’actrice à la recette, références à la nouvelle vague, rapports sexuels inter raciaux, ce qui constituait  un vrai scandale pour une Amérique toujours divisée sur les droits civiques, 4 ans après l’assassinat de Martin Luther King, et bien d’autres aspects du film sont, ici, détaillés.

Singulier parcours que celui de Marilyn Chambers, l’actrice principale de Behind the Green Door, bxp470121.jpg qui passera des spots publicitaires pour le savon Ivory Soap de Procter et Gamble à la musique disco en 76 avec l’appui du producteur Michael Zager, sans oublier un tournage (Rage) sous la direction de David Cronemberg.

Sa filmographie la plus complète figure sur le site rottentomatoes. Quant aux magazines de charme, elle fit leur bonheur. Penthouse, Club, Playboy, multiplièrent les séances photos comme on peut le constater sur la page de Used Magazines.  

Elle apparaît également à trois reprises, sous le direction d’Adam Cole, sur Electric Blue Video, revue érotique diffusée, à l’époque, sur cassette VHS. 

La star du X qui s’était mariée à l’ex-époux de Linda « Deep Throat » Lovelace est décédée le 12 avril 2009.

Sexodrome….

Classé dans : Non classé — 22 novembre, 2009 @ 4:10

llu00181.jpg Blue Pepper a-t-il l’esprit aussi tortueux qu’une file d’attente à Euro Disney ?

Ouiiiiiiiiiiiiiiii  !!!  J’assume et je raconte.

Ces jours-ci, je somnolais dans un IdTGV, entre Paname et Phocée, un convoi bien agité qui avait sans doute oublié sa zenitude sur les quais de la Gare de Lyon.

Je connus des trains plus érotiques que celui là, je l’avoue. 

Les rails de la Toussaint ne pouvaient, certes, être comparés au  long courrier qui emmenait Emmanuelle en Thaïlande, mais il m’est arrivé de surprendre le remue-ménage ( le bon, celui qui génère mes remue-méninges)  de quelques couples, hétéros ou non, s’activant sous les doudounes, en plein hiver, question de se réchauffer bien sur.

Est-ce ce manque qui me poussa à regretter de pas avoir choisi la route ? Bien malin celui ou celle qui pourrait l’affirmer.

En tous cas, cela fit réagir mon ange-gardien qui s’écria :  » En voiture ? tu n’y songes pas sérieusement : on ne peut plus rien y faire !!! »  k12196741.jpg

Et c’est vrai !   

Le portable aux abonnés absents, la clope réduite en cendres, le calva du matin qui n’est même plus une brève de comptoir  : que nous reste-t-il ? Je vous le demande.

 

Sans compter que maintenant, « ils » voient tout… Orwell avait raison; Big Brother, c’est plus que de la télé-réalité. 

Alors faisons un saut dans le futur et tendons l’oreille.

- Bonjour.Gendarmerie Nationale. Savez-vous  pourquoi je vous arrête ?

- Eux : Nous ???  On en a pas la moindre idée.

- Vous avez été contrôlés et flashés pas satellite….Trouble à l’ordre pudique…surtout vous madame.

- Lui : elle n’allait pas trop vite, Brigadier.

- Elle : on est blanc comme neige  

 - Lui : elle a peut-être un peu accéléré à la fin mais c’est normal ….c’est moi ….je lui ai c00270411.jpgdit : »plus vite, mon amour, plus vite maintenant »

- Le gendarme : Les transports amoureux sont interdits et la vitesse est réglementée pour les « pompiers ».

- Elle : non d’une pipe  (Loredana Cannata in la Donna Lupo)

- Le gendarme : Avez-vous des sex-toys à bord du véhicule ?

- Elle : j’ai mon canard et mon lapin .

- Lui : je t’avais dit de les laisser à la maison

- Elle : c’est plus fort que moi mais je ne pouvais tout de même pas les abandonner sur le bord de la route.

- Le gendarme : vous allez devoir payer la taxe pour pollution diurne.

- Lui : on va payer la taxe Car-Faune pour des vibros ? et ils l’ont voté cette loi ??

- Elle : oh oui mon chéri (soupirs…) …même que le jour de la discussion à l’Assemblée Nationale, un député s’est écrié  » durcissez votre sexe ….euh je veux dire votre texte » (Véridique ! Auteur : Robert André Vivien).

- Lui : En fait, Gendarme, si on y réfléchit à deux fois, vous êtes contre le développement durable alors que mon épouse s’y attache.u205840351.jpg

- Elle : Dans le fond tous ces interdits ne sont pas pour me déplaire, je dirais même que ça m’excite.

Quittons ce trio avant qu’il ne devienne un « threesome » à la sauce Dorcel et revenons à nos années 2000. 

Nos gouvernants vont-ils- un jour nous faire payer un impôt sur la pratique du sexe ? Rien n’est exclu.

Faisons toutefois confiance à nos concitoyens pour appliquer ce grand principe du droit qui veut qu’une loi est faite pour être contournée ou détournée. 

Comme le dit l’adage ferroviaire : un train peut en cacher un autre.

(Article que l’on peut retrouver sur le Blog de Nathalie de Piment Rose

Abril from Madrid….

Classé dans : The Show — 10 octobre, 2009 @ 7:21

k17332081.jpg En 1976 le nom de Victorina Mérida Rojas, née a Madrid le 4 Juillet 1959,  au coeur d’une Espagne sanglée dans le corset franquiste, se métamorphose en celui de Victoria Abril, passant ainsi de la pénombre à la lumière, de la rigueur de la danse classique à l’animation des plateaux de télé et de cinéma…

Animatrice, présentatrice, actrice, chanteuse, Victoria, est indissociable des réalisateurs Vicente Aranda et Pedro Almodovar  , même si l’on oublie bien souvent qu’elle a tourné plus de soixante films. 

Si le Bain de Lucrèce lui accorde ses faveurs aujourd’hui, comme il le fit pour l’actrice Carole Laure dont le parcours éclectique (Chanson, Cinéma , Réalisation) présente quelques similitudes avec celui de Victoria, c’est pour aborder le sujet des scènes de sexe du film de Bianca Li Pour Elle .   

Vous pensez bien que l’auteur de ces lignes n’avait qu’une idée en tête : savoir si Miss Abril avait k02088221.jpgune doublure pour les moments torrides  »explicites », puisque c’est le terme couramment utilisé et préféré de nos jours, à ceux de hard et pornographiques…. 

C’est le web qui me donna la réponse..

     « Le site SecondSexe.com continue la production de films, à mi-chemin entre pornographie et érotisme. Pour la 2ème série de court-métrages X-Plicit diffusée sur Canal + , la réalisation sera signée Zoe Cassavetes , Blanca Li , Tonie Marshall et Anna Mouglalis . A noter que ce sera Victoria Abril qui jouera dans le court-métrage de Blanca Li , Pour elle . Elle laissera toutefois une actrice de X terminer la scène la plus hot du film avec son partenaire Karim . Ne manquez pas X Femmes 2 le 27 juin à partir de minuit sur la chaîne cryptée.  » (Le Post le 25 Juin 2009)

 Le Site Celebrity Movie Archive confirmait la possibilité d’un body-double :

k17296811.jpg  »The scene includes some explicit footage that may be that of a body double, but Victoria shows everything herself. »

Bon c’est peut-être pas elle…mais pour le fun on pourra faire un tour du côté du Hamster  pour revoir l’adorable plongeur d’Attache moi et un extrait très chaud de Pour Elle

Et pour terminer pour une fois sur une note romantique ( mais oui !!!) je vous propose de conclure avec le Madrid de Nat King Cole…. c’était ça ou Georgette Plana. erself.

Just do it ???

Classé dans : Non classé — 28 septembre, 2009 @ 8:54

Nous publions, ci-après le dernier délire de Blue pepper sur le blog Piment Rose : Dura Sex, Sed Lex

       * * *  

Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d`amour, c`est l`amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
  

Ce quatrain est extrait des Vieux Amants de Brel…
L’amour passion, l’amour fol, tous les jours ou presque, j’en rêvais, nous l’avons fait. Sauf qu’arriva ce moment fatidique où je laissai échapper un « Stooooooooop » !!!  
Impossible de prendre mon envol.

Elle : Comment ça stop ???
Moi : Ben oui … Stop …3 heures de sommeil par nuit … j’embraye plus.
Elle : Tu me fais le coup de la panne ????
 

Cher lecteur, soyons franc, cet article est pour moi une réelle épreuve mais on ne peut pas toujours avoir le beau rôle et être constamment à son avantage !Just do it ??? toglg 

Moi : Laisse moi le temps de trouver la solution et je reviendrai vers toi tel HPG vers Ovidie.
Elle : Appelle Sylvain Mimoun, Gérard Leleu, Michel Cymes, Julien Courbet ou qui tu voudras mais débrouille-toi !!!! 
Moi : Ooops… Et Cerise de Groupama ???
Elle : Dehooooooooors !!!!  mais souviens-toi de Pierre Perret qui chantait « je veux rouler de la pâtisserie avec celui de       mon mari
«  ! 

 Il fallait que je trouve un moyen de me booster et au plus vite… Je revoyais déjà, dans mon esprit, Georgina Spelvin dans l’Enfer Pour Miss Jones, attendant un impossible orgasme. 
Fallait-il que je subisse un sort identique ?

 Je contactai donc mon hôtesse, sur facebook. 

Moi : Nathalie au secours j’ai besoin d’un conseil sinon c’est itinéraire Viagra …
Elle : Avant la dose de cheval, me dit-elle, autant essayer avec un coup de booster : extraits naturels de gingko biloba, cuscuta japonica, rubus parvifolius, angelica sinensis… Et voilou !
Moi : Et où puis je trouver tout cela ?
Elle : Chez Piment Rose
bien sûr !
Merci pour la consult,
la fée

 

Mais à force de regarder CSI (les Experts),  sur CBS ( oui je sais c’est du grand n’importe quoi, mais au point où j’en suis) je me dis que toutes les pistes n’avaient pas été explorées.

Direction le web, où l’on m’explique en long et en large que l’Arginine associée au zinc, permet aux testicules de générer un sperme plus abondant….pour 7,37 euros.  

Pourtant un vieux réflexe, m’engage à prendre les infos du net avec des pincettes d’autant plus que les contre-indications et les effets secondaires sont une réalité, d’après certains sites…
Prudence donc…   
 

Quand je pense qu’aux 18ème et 19ème siècles les aphrodisiaques avaient acquis leurs lettres de noblesse…
Et là, une veilleuse s’allume dans mon cerveau fécond … Retour sur la toile pour voir cestartup_forhimg que l’on murmure sur la chose ; je dévore des yeux les jolis noms de vanille, cannelle, clou de girofle,  guarana, gingembre, kola, cardamome, capucine …Je suis peut-être sauvé. 

L’histoire ne s’arrête pas là : sur mon chemin je croise mon ami Gil, originaire du Mali, avec qui j’ai quelques points communs dont celui d’être un fervent supporter de cet extraordinaire joueur de foot que fut Salif Keita…

Lui faisant part de mes angoisses, il répliqua : « demain je t’apporte de quoi régler ton problème ».

Effectivement, le lendemain il se présenta chez moi avec du gingembre à prendre en infusion, de l’igname, et un concombre… Avec ça, me dit-il tu auras la qualité et la quantité. 

 

Et je partis en chantant:  » Les dimanches à Bamako c’est les jours des mariages« .  

Quelques jours plus tard je dînai en amoureux avec ma chère et tendre… 

Elle : Alors, mon chéri, tu as quelque chose à me dire ?
Moi : J’ai une excellente nouvelle, pour nous deux…
Elle : Comme je suis heureuse, me dit elle. Mais sans indiscrétion, comment as tu fait ? 

Moi : Ça c’est mon secret …et tu n’en seras rien…  Bien sûr que j’ai un secret : j’ai reçu un papier de la C.A.F. ; on va enfin toucher l’allocation logement… Et ça pour moi c’est un fantasme qui se réalise.

La C.A.F.  : fournisseur officiel de libido depuis 1945 …  

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